Centre Dramatique National de Quartier
 
Descendre du cheval pour cueillir des fleurs

jeudi 7, vendredi 8 et samedi 9 mars à 20h

 
<< Aout 2019 >>
DLMMJVS
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031


Les archives
  • Juin 2019
  • Mai 2019
  • Avril 2019
  • Mars 2019
  • Février 2019
  • Janvier 2019
  • Décembre 2018
  • Novembre 2018
  • Octobre 2018
  • Septembre 2018
  • Juin 2018
  • Mai 2018
  • Avril 2018
  • Mars 2018
  • Février 2018
  • Janvier 2018
  • Décembre 2017
  • Novembre 2017
  • Octobre 2017
  • Septembre 2017
  • Juillet 2017
  • Juin 2017
  • Mai 2017
  • Avril 2017
  • Mars 2017
  • Février 2017
  • Janvier 2017
  • Décembre 2016
  • Novembre 2016
  • Octobre 2016
  • Septembre 2016
  • Juillet 2016
  • Juin 2016
  • Mai 2016
  • Avril 2016
  • Mars 2016
  • Février 2016
  • Janvier 2016
  • Décembre 2015
  • Novembre 2015
  • Octobre 2015
  • Septembre 2015
  • Juin 2015
  • Mai 2015
  • Avril 2015
  • Mars 2015
  • Février 2015
  • Janvier 2015
  • Décembre 2014
  • Novembre 2014
  • Octobre 2014
  • Septembre 2014


  • programmes archivés
  • saison 52
  • saison 51
  • saison 50
  • saison 49
  • saison 48
  • saison 47
  • saison 46
  • saison 45
  • saison 44
  • saison 43
  • saison 42
  • Image

    ImageAvec Descendre du cheval pour cueillir des fleurs, la Compagnie Sans la nommer poursuit sa réflexion autour de la mémoire ouvrière et de la question de la transmission, au coeur de chacun de ses dispositifs scéniques. Cette réflexion prend forme ici à travers l’histoire de trois sœurs imaginée à partir de témoignages collectés auprès d’enfants d’ouvrier.e.s. Que reste-t-il de la classe ouvrière dans les vies et les consciences de ses enfants ? Où se place l’héritage ouvrier ? Comment s’opère cette transmission ? Et où est-ce que ça coince ?

    Cette histoire se passe après la disparition prématurée d’un couple d’ouvriers mais cette histoire ne parle pas de deuil. Cette histoire met en présence trois femmes de vingt, trente et quarante ans mais ne parle pas de maternité. Comme chez Tchekhov, il n’est jamais question d’enfants mais d’adultes qui redeviennent des enfants. Ça parle de mémoire, de transmission et de l’oubli.

    Image

    Spectacle de la Compagnie Sans la nommer - Écriture et mise en scène : Fanny Gayard - Écriture et jeu : Rose Guégan, Jana Klein, Camille Plocki - Lumière et régie générale : Thibault Lecaillon - Costumes : Julie Dhomps

    avec : Rose Guégan, Jana Klein, Camille Plocki, comédiennes

    ©Hervé Bellamy