Centre Dramatique National de Quartier
 
La saison
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Cuarteto Lunares

vendredi 16 janvier 2015 à 20h

 

Le Cuarteto Lunares est un ensemble de jeunes musiciens issus de la nouvelle génération du Tango. Supporté et encouragé par de grands musiciens tels que Juanjo Mosalini et Victor Villena, il s’inscrit dans l’explosion créative qui agite le monde du Tango. Formation à la sonorité très personnelle et au répertoire original qui fait la part belle aux compositeurs argentins d’aujourd’hui, le Cuarteto Lunares construit une esthétique pleine de caractère et d’authenticité, entre musique de chambre et musique populaire.
Un cycle initié et présenté par Bernard Cavanna.
Président de l’Atelier du Plateau, il était tout naturel de lui confier une carte blanche pour qu’il vienne à rythme irrégulier agiter notre local de ses imprévisibles et généreux croisements.

avec : Carmela Delgado, bandonéon, Aurélie Gallois, violon, Gersende Périni, violoncelle, Lucas Eubel-Frontini , contrebasse

Mini Ouenzé

samedi 17 janvier 2015 à 20h

 

Chanteuse de Brazzaville, Alvie Bitemo écrit des textes hantés par l’histoire tragique de son pays, qu’elle chante en lingala, lari, ou en français. Ses paroles subversives et tendres restent portées par un espoir indéfectible, affirment une nécessité de dire et refusent de se laisser étouffer par quelque pouvoir que ce soit. Sans chercher un juste milieu, le duo déploie un répertoire vaste qui tire les sonorités congolaises vers de nouveaux registres.

avec : Alvie Bitemo, voix, Benoist Bouvot, guitare et claviers

Christophe S.

jeudi 22 et vendredi 23 janvier 2015 à 20h

 

Une femme se remémore une nuit passée avec un homme, chanteur lyrique, rencontré dans un TGV resté à l’arrêt cinq heures durant, pour cause de suicide sur la voie. Face à la mort si proche, une force de vie réunit cet homme et cette femme, les invitant à croire à l’exceptionnel, au dépassement de soi et à l’infini.
Au-delà de cette nuit, leurs perceptions de la rencontre s’éloignent. Par les mots, cette femme décrypte avec émotion et humour sa puissance de projection amoureuse avec un homme qu’elle ne reverra jamais.

Un spectacle de la Cie La Communauté Inavouable - Texte et Mise en scène : Clyde Chabot
Regard dramaturgique : Laurence de la Fuente - Assistante à la mise en scène : Sarah Marchais
Vidéo : Anahita Hekmat - Scénographie : Cassandre Boy - Lumières : Marie-Hélène Pinon
Création sonore : Michaël Grébil - Régie : Yves Jegado Pinto Alves - Photographie : René Cohen

avec : Laetitia Spigarelli, comédienne, Julien Marine, chanteur

Le pas de bême

du 28 au 30 janvier 2015 à 20h

 

Nous avions accueilli Le Théâtre Déplié avec un étonnant spectacle au titre évocateur : Il est trop tôt pour prendre des décisions définitives. Installée au cœur du public, cette proposition se jouait de l’écriture, de l’improvisation et de l’instant présent. Pleine de liberté, la compagnie invente de nouvelles formes dramatiques dans des dispositifs scéniques qui laissent place au jeu, au doute et à la réflexion. De retour dans nos murs, elle vient présenter sa dernière création.

Nous imaginons une histoire.
Nous imaginons une histoire d’objection.
L’histoire d’un objecteur – pas de conscience. Chez lui quelque chose résiste, qui n’est pas prémédité, pas revendicatif, qui ne s’accompagne pas d’un discours. Simplement, il objecte.
Et son objection, si simple et infime soit-elle, force quelque chose malgré lui. Elle crée une effraction. Elle ouvre un nouveau champ pour l’imagination.

Une création de la Cie Théâtre Déplié Mise en scène :Adrien Béal
Collaboration : Fanny Descazeaux

avec les comédiens : Charlotte Corman, Etienne Parc et Pierric Plathier

Counterparts - Joyce in Dublin and Paris

vendredi 6 février à 20h

 

02_1_Acounterparts A mi-chemin entre musique écrite et improvisation, ponctué d’extraits sonores capturés dans ces deux villes, Counterparts - Joyce in Dublin and Paris est une ballade au cœur de l’univers de James Joyce.
Né à Dublin, James Joyce a vécu près de vingt ans à Paris, villes également familières au musicien Ronan Guifoyle.
Ronan Guifoyle engage un corps à corps avec l’œuvre du célèbre écrivain James Joyce, et en extrait la musicalité de sa langue. La musique, pour laquelle cet auteur se passionne, fait partie intégrante de son écriture, tant par les sentiers qu’elle emprunte que par sa matière brute.

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avec : Dominique Pifarély, violon, Ronan Guifoyle, basse et composition, Christophe Lavergne, batterie, Hugues Mayot et Stéphane Payen, saxophones

Noémi Boutin / Jörg Müller

samedi 7 février à 20h

 

02_2A_noemi-muller L’une, violoncelliste intrépide passée maîtresse dans l’art des grands écarts esthétiques, l’autre, manipulateur d’objets employant tous les moyens pour défier les lois de l’équilibre. Ces deux artistes audacieux présentent un programme composé de deux œuvres majestueuses.

Pour débuter, la Première Suite de Bach qui met le violoncelle à l’honneur, donne à l’écouter comme un instrument soliste, virtuose, polyphonique. Puis place à une forme revisitée de cette suite par Britten. S’appropriant l’architecture de la suite baroque avec ses préludes, ses fugues, ses passacailles comme autant de repères rassurants, le compositeur crée une dramaturgie moderne tout en clair-obscur, tout en étrangeté.

Qu’ils soient l’un contre l’autre ou chacun à un bout de l’espace, statiques ou papillonnants, ils sauront avec ingéniosité et poésie nous faire palper du bout de l’oreille et de l’œil le fil ténu qui les relie.

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avec : Noémi Boutin, violoncelle, Jörg Müller, manipulation d’objets

Fileuse

jeudi 12, vendredi 13 et samedi 14 février à 20h

 

02_3A_fileuse1-pturmel Fileuse, comme un journal intime donné à lire à la verticale.

Comme un corps qui mue et nous livre les fils de pensée d’une femme. Sur une page de vie qui s’écrit, se tourne et recommence, accrochée à des murs de fils verticaux comme des peaux ou des feuilles de papier, elle évoque les cycles de la vie, le temps qui passe, et la relation intime qu’elle - et chacun - entretient avec son corps.

Par le biais d’un dispositif sonore créé par le compositeur Wilfried Wendling, le mouvement et le souffle de l’acrobate dialoguent avec les mots vibrants de la poète Laurence Vielle, mettant en résonance les espaces et les imaginaires du corps - du dedans et du dehors. Cécile Mont-Reynaud déclinera son agrès de fils, de cordes pour une architecture scénographique qui accueillera le premier volet de « Mue » sa nouvelle création en diptyque. Cette dernière étape à l’Atelier du Plateau permettra de finaliser l’écriture de Fileuse et de l’expérimenter en une forme inédite où Laurence Vielle sera présente.

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Un spectacle de la Cie Lunatic
Solo aérien de/par Cécile Mont-Reynaud sur un poème musical de Laurence Vielle
Composition et scénographie sonore de Wilfried Wendling
Scénographie : Gilles Fer - Son : Thomas Mirgaine - Costumes : Mélanie Clénet
Collaborations artistiques : Volodia Lesluin et Yumi Fujitani

avec : Cécile Mont-Reynaud, acrobatie,
 Laurence Vielle, voix, 
Wilfried Wendling, électro-acoustique

Production : Compagnie Lunatic
Coproduction : la Muse en Circuit, centre national de création musicale à Alfortville (94), la Cité du Cirque au Mans (72)
Partenaires : Ministère de la Culture – DRAC Ile de France aide à la production dramatique, Académie Fratellini (93), le château de Monthelon (89), Le Lieu de l’Autre / Anis Gras (94), le Musée national des Granges de Port-Royal (78), l'Atelier du plateau à Paris (75), les Noctambules à Nanterre (92), la Filature à Bazancourt (51), la Cie 36 du Mois à Fresnes (94), le Centquatre (75)

©P. Turmel

Con comme la lune

mardi 17 février à 20h

 

02_4A_concommelalune «Ce spectacle est conçu comme un récital classique, la formation coutumière de la chanteuse et du musicien accompagnateur. Mais très vite, on déchante, avec une comédienne finalement pas chanteuse pour un sou et un musicien improvisateur pas vraiment accompagnant. »

La prose de Jean l’Anselme est le prétexte joyeux d’une irrévérencieuse, provocante et anticonformiste bal(l)ade dans les rapports humains.
Corinne Frimas et Guillaume Roy sont déjà venus jouer en duo avec « Ex nihilo » qui donnait à voir et à entendre ces deux voix, texte et violon alto, dans un voyage au cœur de l’improvisation. Avec « Con comme la lune », ils s’aventurent vers de nouveaux territoires.

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avec : Corinne Frimas, voix et Guillaume Roy, violon alto

Le balafon du blanc

samedi 21 février à 20h

 

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Musicien et compositeur, Alex Grillo a développé au fil du temps, une relation particulière entre sa musique et les écritures d’ailleurs. Après « l’Afrique est en nous » du poète Daniel Biga et « La Connerie des siècles » avec Jean-Luc Raharimanana, c’est avec ce nouveau solo qu’il revient.

Il a rencontré de nombreux écrivains africains francophones avec qui il a donné des concerts-lectures où sa voix et son vibraphone se mêlaient à celles des auteurs invités. Ces derniers lui confient alors le soin de porter haut et fort les assonances de leurs préoccupations. Le son se cogne au mot, fruit d’un travail de déstructuration des textes recomposés pour répandre leurs sonorités tranchantes.

02_5A_balafon

Un solo de vibraphone sur des textes de Nimrod, Koffi Kwahulé, Jean-Luc Raharimanana, Soeuf Elbadawi, Bios Diallo, Yusuf Kadel, Gabriel Okundji, avec l’oreille complice d’Alain Fourneau.

avec : Alex Grillo, vibraphone et voix

Calypso

lundi 2 mars à 20h

 

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C’est une dérive, un voyage pour un duo, une comédienne et un batteur. La parole passe de l’un à l’autre. Ils ont chacun leur espace.
Au départ, on imagine qu’elle est Calypso et qu’il est Ulysse. Au fur et à mesure du spectacle, on comprendra qu’ils sont les vecteurs d’une parole multiple. Un homme et une femme qui en évoquent d’autres.
Calypso est un récit qui aborde les moyens qu’on met en place pour survivre aux séparations, les mécanismes qui se répètent, l’évolution des êtres, leur transformation, ce qui les traverse. Le récit à deux voix véhicule une pensée qui rebondit au fur et à mesure qu’elle se construit, comme une idée qui en amène une autre, comme une expérience qui en évoque une nouvelle.
Calypso est un chant, un récit personnel sur la séparation. Celle de Calypso et Ulysse, et celles que nous avons tous vécues.

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Un récit à deux voix de la Cie Le rideau à sonnette

avec : Sandrine Nicolas, écriture et voix, Eric Groleau, batterie

Technicien de sinistre

vendredi 6 mars 20h

 

03_2A_technicien_de_sinistre Un ex-agent décontaminateur déterre ses souvenirs : la Goutte d’Or, sa brune qui s’évapore, ses missions, Rat Musqué, la danseuse... il campe sa ville, son époque. Avec le talent des ratés, il le fait sec et cru.
«Pas des souvenirs que je dis là. Ce qui reste après. Après les plaies. Après les cicatrices. Après que les sutures soient devenues des dessins familiers sur la peau. Après la putréfaction. Ce qui reste et qui a blanchi. Comme on retrouve, en creusant un parking, les restes d’un roi. Ses ossements.»

Nicolas Flesch dit des poèmes qui sont les amorces de Technicien de sinistre — l’épreuve de la bouche, la confrontation publique sont substantielles à son écriture — lors, le poème va s’écrire, se dire, se réécrire, se chanter, se taire, se re-re-redire...
«Il devait être 6h00. Dans la cabine du Ford ça sentait le prout et l’after-shave, l’ouverture de la cinquième de Beethoven aurait parfaitement convenu mais Johnny criait : que je t’aime ».

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Texte et jeu : Nicolas Flesch

Le ventre de la baleine

mercredi 11, jeudi 12 et vendredi 13 mars à 20h

 

03_3A_leventredelabaleine Aphrodite, la déesse de l’amour comme elle le dit, est rongée par un mal étrange. Elle tourne en rond dans sa maison, elle file, en rêve, à l’autre bout du monde mais revient bien vite dans celui-ci, où elle égrène ses pas, ressassant les épisodes qui composent son histoire : sa vie de femme, d’amante et d’épouse.

Par cercles concentriques, elle progresse en suivant les caprices de sa mémoire, et nous dévoile peu à peu les contours du trou noir dans lequel a sombré son existence.
Seule en scène, elle redonne vie à tous les protagonistes de son histoire, nous fait entendre toutes ses petites voix. Et malgré l’horreur, elle garde l’espoir et l’énergie vitale qui vont lui permettre de se reconstruire.

Cette création est portée par une metteuse en scène et une comédienne séduites par ce texte poignant et poétique sur la violence conjugale.

03_3A_leventredelabaleine

Un spectacle de la Cie les Tournesols
Mise en scène : Sophie Thebault
Texte : Stanislas Cotton
avec : Agnès Pichois, comédienne

Mardi 10 février à 12h30 : Bistrot littéraire avec Stanislas Cotton
au Centre Wallonie-Bruxelles - 46 rue Quincampoix 75004 Paris

Coproduction Compagnie Les Tournesols et Les Quatre Dimensions. Avec l'aide des Tréteaux de France Centre Dramatique National - Direction Robin Renucci et le soutien de la Ménagerie de Verre dans le cadre du Studiolab

© Didier Pruvot

Autour d'un Quart, du 17 au 22 mars

mardi 17 à 20h : Cristal Automatique

 

03_4cristal Doté d’une grande sensibilité littéraire, Babx écrit, compose et arrange ici, Arthur Rimbaud, Jean Genet, Charles Baudelaire, Jack Kerouac, Tom Waits, Gaston Miron, Aimé Césaire, Jacques Prévert, Barbara...

Avec : Babx, piano, voix - David Aknin, batterie
et Julien Lefevre, violoncelle

03_4cristal

Imaginé comme une biennale, « Autour d’un quart » est un festival qui réunit des musiciens et des créations aventureuses autour du piano. Cet instrument emblématique, qui tient parfois de l’agrès de cirque ou du meuble chic de salon, sera le centre scénographique de cette semaine de libres sons dans des murs nouvellement enduits, rougis, fleuris.

Qu’elles furètent vers la pop, la chanson, le classique, le jazz, les musiques improvisées et contemporaines, les propositions pianistiques rassemblées pour ce festival ont en commun ce goût d’aller au-delà des genres et d’inventer de nouveaux répertoires pour un piano décomplexé et excentrique. Les traitements pincés, soyeux, harmonieux, dissonants, dynamiques qu’ils lui réservent, nous laissent entrevoir un cycle riche en variations, trépidations et poésie.

mardi 17 : Cristal Automatique
mercredi 18 : Les Métanuits
jeudi 19 : Yes is a pleasant country
vendredi 20 : Trio Grimal / Hochapfel / De Trégomain invite Sophia Domancich
samedi 21 : Ensemble Zerlina
dimanche 22 : Denis Chouillet en solo

Autour d'un Quart, du 17 au 22 mars

mercredi 18 à 20h : Les Métanuits

 

03_5Alesmetanuits Une adaptation malicieuse pour saxophone et piano du quatuor à cordes de György Ligeti, les Métamorphoses Nocturnes.

Avec : Roberto Negro, piano et Emile Parisien, saxophone

03_5Alesmetanuits

Imaginé comme une biennale, « Autour d’un quart » est un festival qui réunit des musiciens et des créations aventureuses autour du piano. Cet instrument emblématique, qui tient parfois de l’agrès de cirque ou du meuble chic de salon, sera le centre scénographique de cette semaine de libres sons dans des murs nouvellement enduits, rougis, fleuris.

Qu’elles furètent vers la pop, la chanson, le classique, le jazz, les musiques improvisées et contemporaines, les propositions pianistiques rassemblées pour ce festival ont en commun ce goût d’aller au-delà des genres et d’inventer de nouveaux répertoires pour un piano décomplexé et excentrique. Les traitements pincés, soyeux, harmonieux, dissonants, dynamiques qu’ils lui réservent, nous laissent entrevoir un cycle riche en variations, trépidations et poésie.

mardi 17 : Cristal Automatique
mercredi 18 : Les Métanuits
jeudi 19 : Yes is a pleasant country
vendredi 20 : Trio Grimal / Hochapfel / De Trégomain invite Sophia Domancich
samedi 21 : Ensemble Zerlina
dimanche 22 : Denis Chouillet en solo

© Jeff Humbert

Autour d'un Quart, du 17 au 22 mars

jeudi 19 à 20h : Yes is a pleasant country

 

03_6AYesisapleasantcountry Autour de poèmes de Cummings ou Yeats, le trio emprunte au jazz comme aux musiques contemporaines un langage tantôt aérien, sauvage ou tendre.

Avec : Jeanne Added, voix - Bruno Ruder, piano
et Vincent Lê Quang, saxophone

03_6AYesisapleasantcountry

Imaginé comme une biennale, « Autour d’un quart » est un festival qui réunit des musiciens et des créations aventureuses autour du piano. Cet instrument emblématique, qui tient parfois de l’agrès de cirque ou du meuble chic de salon, sera le centre scénographique de cette semaine de libres sons dans des murs nouvellement enduits, rougis, fleuris.

Qu’elles furètent vers la pop, la chanson, le classique, le jazz, les musiques improvisées et contemporaines, les propositions pianistiques rassemblées pour ce festival ont en commun ce goût d’aller au-delà des genres et d’inventer de nouveaux répertoires pour un piano décomplexé et excentrique. Les traitements pincés, soyeux, harmonieux, dissonants, dynamiques qu’ils lui réservent, nous laissent entrevoir un cycle riche en variations, trépidations et poésie.

mardi 17 : Cristal Automatique
mercredi 18 : Les Métanuits
jeudi 19 : Yes is a pleasant country
vendredi 20 : Trio Grimal / Hochapfel / De Trégomain invite Sophia Domancich
samedi 21 : Ensemble Zerlina
dimanche 22 : Denis Chouillet en solo

Autour d'un Quart, du 17 au 22 mars

vendredi 20 à 20h : Grimal/Hochapfel/De Trégomain/Domancich

 

03_4trionivite Entre tempête et sérénité, cordes et souffles ne formeront qu’une seule voix pour une suite de chants-sons ponctués d’improvisation libre.

Avec : Pierre de Trégomain, voix - Alexandra Grimal, saxophone et Karsten Hochapfel, violoncelle,
invitent Sophia Domancich, piano

03_4trionivite

Imaginé comme une biennale, « Autour d’un quart » est un festival qui réunit des musiciens et des créations aventureuses autour du piano. Cet instrument emblématique, qui tient parfois de l’agrès de cirque ou du meuble chic de salon, sera le centre scénographique de cette semaine de libres sons dans des murs nouvellement enduits, rougis, fleuris.

Qu’elles furètent vers la pop, la chanson, le classique, le jazz, les musiques improvisées et contemporaines, les propositions pianistiques rassemblées pour ce festival ont en commun ce goût d’aller au-delà des genres et d’inventer de nouveaux répertoires pour un piano décomplexé et excentrique. Les traitements pincés, soyeux, harmonieux, dissonants, dynamiques qu’ils lui réservent, nous laissent entrevoir un cycle riche en variations, trépidations et poésie.

mardi 17 : Cristal Automatique
mercredi 18 : Les Métanuits
jeudi 19 : Yes is a pleasant country
vendredi 20 : Trio Grimal / Hochapfel / De Trégomain invite Sophia Domancich
samedi 21 : Ensemble Zerlina
dimanche 22 : Denis Chouillet en solo

© Christian Taillemite

Autour d'un Quart, du 17 au 22 mars

samedi 21 à 20h : Ensemble Zerlina

 

03_8Azerlina
Une plongée dans la musique romantique allemande avec trois Phantaisestûcke et Contes de fées de Schumann suivi du Trio Op. 114 pour alto, violoncelle et piano de Brahms.

Avec : Rachel Givelet, violoncelle - Hélène Desaint, alto
Xénia Maliarevitch, piano

03_8Azerlina

Imaginé comme une biennale, « Autour d’un quart » est un festival qui réunit des musiciens et des créations aventureuses autour du piano. Cet instrument emblématique, qui tient parfois de l’agrès de cirque ou du meuble chic de salon, sera le centre scénographique de cette semaine de libres sons dans des murs nouvellement enduits, rougis, fleuris.

Qu’elles furètent vers la pop, la chanson, le classique, le jazz, les musiques improvisées et contemporaines, les propositions pianistiques rassemblées pour ce festival ont en commun ce goût d’aller au-delà des genres et d’inventer de nouveaux répertoires pour un piano décomplexé et excentrique. Les traitements pincés, soyeux, harmonieux, dissonants, dynamiques qu’ils lui réservent, nous laissent entrevoir un cycle riche en variations, trépidations et poésie.

mardi 17 : Cristal Automatique
mercredi 18 : Les Métanuits
jeudi 19 : Yes is a pleasant country
vendredi 20 : Trio Grimal / Hochapfel / De Trégomain invite Sophia Domancich
samedi 21 : Ensemble Zerlina
dimanche 22 : Denis Chouillet en solo

© Florent Corbou

Autour d'un Quart, du 17 au 22 mars

dimanche 22 à 17h : Denis Chouillet en solo

 

03_9Adenischouillet Bach, sur le motif + Lagnau, ça va son dire
Un concert en deux parties. En la première on y détourne (J-S) Bach à loisir, le transcrit, le filtre, le paraphrase ou le comprime, puis on y joue sur les lettres de son fameux nom. En la deuxième, on se promène dans la passionnante musique pour piano seul de Frédéric Lagnau - « A mesure et au fur », « Les Charmes de la Marche », « Solar Loops », « Je me souviens de Do# majeur dans un prélude en Do majeur de J-S Bach », parmi d’autres.

Chaleur, folie, précision et invention feront de ce concert concocté par l’étonnant Denis Chouillet un instant rare à savourer.

Avec : Denis Chouillet, piano

03_9Adenischouillet

Imaginé comme une biennale, « Autour d’un quart » est un festival qui réunit des musiciens et des créations aventureuses autour du piano. Cet instrument emblématique, qui tient parfois de l’agrès de cirque ou du meuble chic de salon, sera le centre scénographique de cette semaine de libres sons dans des murs nouvellement enduits, rougis, fleuris.

Qu’elles furètent vers la pop, la chanson, le classique, le jazz, les musiques improvisées et contemporaines, les propositions pianistiques rassemblées pour ce festival ont en commun ce goût d’aller au-delà des genres et d’inventer de nouveaux répertoires pour un piano décomplexé et excentrique. Les traitements pincés, soyeux, harmonieux, dissonants, dynamiques qu’ils lui réservent, nous laissent entrevoir un cycle riche en variations, trépidations et poésie.

mardi 17 : Cristal Automatique
mercredi 18 : Les Métanuits
jeudi 19 : Yes is a pleasant country
vendredi 20 : Trio Grimal / Hochapfel / De Trégomain invite Sophia Domancich
samedi 21 : Ensemble Zerlina
dimanche 22 : Denis Chouillet en solo

©Jeff Humbert

Rome l'hiver

du 25 au 28 mars à 20h

 

03_10romelhiver Noël Casale aime raconter des histoires, petites ou grandes, et nous plonger dans l’Histoire, la grande, par le biais de ces destins anonymes pris par le cours des évènements. Inspiré d’un étonnant récit historique, il nous propose un parcours inédit dans une Rome revisitée.

"Me supposer en scène. Pour y raconter non seulement l'histoire d'un homme qui a servi Hitler et Mussolini mais aussi ce qui se passe pour moi à vouloir "faire théâtre" (Vitez) de ça aujourd'hui. Ce qui reviendra probablement à enfoncer des clous dans le récit inouï de Bandinelli avec mes lubies et à le fleurir des chroniques amoureuses de Rome de Marco Lodoli. Car comme l'a écrit un des des plus grands artistes de théâtre de notre temps, Monsieur Jean-Marie Patte - "C'est la saison des douleurs, comme c'est aussi la saison des pivoines". Au commencement de mon projet pour le théâtre, deux livres : Quelques jours avec Hitler et Mussolini, récit extrait du journal intime de Ranuccio Bianchi Bandinelli et Îles, guide vagabond de Rome de Marco Lodoli. N. Casale.

Rome 1938.
Ranuccio Bianchi Bandinelli, professeur d’archéologie et d’art antique, est réquisitionné par le gouvernement de Mussolini pour accompagner la visite d’Hitler dans les musées de Rome et de Florence. Pendant une semaine, cet « homme ordinaire » va côtoyer deux dictateurs, les mettre à nu, et témoigner dans son journal intime de leurs façons de se comporter, de bouger, de respirer, de parler, de manger, de regarder… - du fonctionnement de leurs corps et le corps, c’est finalement ce dont on parle peu aujourd’hui quand on parle de politique.
Rome 2014. Avec Marco Lodoli, qui vit et travaille aujourd’hui à Rome, on découvre une toute autre Rome que celle (de cartes postales) qu’avaient parcouru les deux dictateurs. Par plus d’une centaine de textes brefs, c’est un autre visage de la ville qui apparaît non seulement aux yeux du visiteur étranger mais aussi à ceux de nombreux romains – je l’ai vérifié. L'ensemble s'apparente à un archipel d'îlots merveilleux entre lesquels coule le Tibre dont Montaigne écrivait: "De Rome, il ne reste que le Tibre qui coule vers la mer. Ce qui est solide est détruit et ce qui s'écoule résiste".

03_10romelhiver

Un spectacle de la Cie Théâtre du Commun
Conception : Xavier Marchand et Noël Casale
à partir d’extraits de «Quelques jours avec Hitler et Mussolini»,
de Ranuccio Bianchi Bandinelli et «Îles, guide vagabond de Rome» de Marco Lodoli
Scénographie-costumes : Anne Lezervant - Lumières : Marie Vincent

avec : Noël Casale, comédien

Co-Production: Théâtre du Commun, Espace Diamant-Ajaccio. Co-Réalisation: Le Hublot et l’Atelier du Plateau Soutiens Institutionnels : Le Théâtre du commun reçoit le soutien de la Collectivité Territoriale de Corse – Ministère de la Culture - au titre des compagnies conventionnées et de la Ville d’Ajaccio. Bourse Hors-les-Murs à Rome de l'Institut Français.

© Eric Rondepierre

Marcel et Solange invitent Samuel Blaser

mercredi 1er avril à 20h

 

04_1A_marceletsolange Le trio Marcel et Solange sort son second disque "Tomate et Parapluie" à l'Atelier du Plateau. Leur musique, insolente et contemplative, construit des paysages dionysiaques et champêtres, pleins de perspectives malicieuses sur notre avenir.

« Pourquoi rien ne pousse dans les tourbières ? Les pâquerettes, avenir du biocombustible? Dans quelle mesure René Char considérait-il que c’était la jeunesse qui tenait la bêche ? Qu’est-ce que le style Sapin ? Peut-on considérer la taupe comme un allié sérieux dans la fertilisation des terres? Gentiane, abeille, ou papillon, que choisir pour le monde de demain ? »

04_1A_marceletsolange

Concert de sortie du disque Tomate et Parapluie chez Tricollectif/ L'Autre distribustion
avec : Florian Satche, batterie, Gabriel Lemaire, saxophones, clarinettes, Valentin Ceccaldi, violoncelle, horizoncelle, Samuel Blaser, trombone

© Cédric Vannier

Les Rohmer de Poche

samedi 4 avril à 20h et dimanche 5 avril à 17h

 

Image L’Atelier du Plateau ouvre ses portes à cette folle aventure qui pose la première pierre des deux premiers épisodes d’un feuilleton théâtral original avec : Les Nuits de la Pleine Lune et Le Rayon Vert.

« Tenter, au cours des prochaines années, de mettre en scène la totalité de « Comédies et Proverbes » d’Eric Rohmer. Rien d’autre que ses scénarios et une bande d’acteurs. Voilà le défi. Il prendra du temps. Sans morale, sans jugements, les films de Rohmer nous donnent à voir des personnages entiers, à la quête d’un idéal. Des têtus comme lui. Ses personnages, nous souhaitons les réinventer au théâtre. Tenter de cerner, comme il l’a fait, les contours de l’âme humaine. Assiéger nos élans, nos pensées sur un plateau de théâtre. Pour mieux les appréhender. »

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Un projet de Thomas Quillardet
Avec les comédiens : Adrien Béal, Benoit Carré, Florent Cheippe, Guillaume Laloux, Malvina Plégat, Marie Rémond, Anne-Laure Tondu, Jean-Baptiste Tur

Tarif exceptionnel à 5€

Capsule

jeudi 9 avril à 20h

 

ImageEn fusionnant l’intuition compositionelle de Tam De Villiers, le penchant naturel de Matthew Bourne pour l’improvisation et l’inattendu, avec le goût de Jean-Brice Godet pour les matières sonores et le jeu collectif, ce trio inédit développe une musique chambriste.

Chacun s’attache alors à l’idée de créer un moment unique de partage et d’intimité avec l’auditeur.

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avec : Jean-Brice Godet, clarinette, Tam De Villiers, guitare, Matthew Bourne, piano

Avec le soutien de Jazz Shuttle, en partenariat avec Citizen Jazz

© Jeff Humbert

Spring Roll

samedi 11 avril à 20h

 

ImageQuelle belle histoire que celle-ci ! Sous l’impulsion de Sylvaine Hélary, cette bande de musiciens et performeurs créent en 2011 dans nos murs, Printemps, spectacle hybride musical, poétique et politique. La saison suivante, ils reviennent jouer trois soirs dans le cadre du festival Jazz à la Villette.

La musique est là, forte et vivante. Le projet évolue, mute, et le quartet Spring Roll s’impose, tel le pendant exclusivement musical de Printemps. Nous accueillons alors ce concert qui célèbre le diptyque gravé sur un double disque.

« Une concrétion de flûtes, cloches, piano à queue, marimba, gongs, bandes, papier à musique… comme un îlot ramassé au milieu de l’assistance. » S. Hélary

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avec : Sylvaine Hélary, flûte, Antonin Rayon, piano, Hugues Mayot, saxophone,
Sylvain Lemêtre, percussions, Julien Boudart, MS20

Concert de sortie du double disque Printemps/Spring Roll chez Ayler Records
Soutenu par la DRAC Ile-de-France et l’aide de MFA
En partenariat avec Citizen Jazz

©Sylvain Gripoix

Art Sonic et l'Orchestre Ephémère

vendredi 17 (Complet) et samedi 18 avril à 20h

 

Image L’Ensemble Art Sonic invite cinq musiciens de talent à jouer une musique de chambre progressive, sur des instruments aux timbres rares, extensions métalliques des bois du quintette à vent.
Imaginée comme une sorte de jardin des songes, la musique apparaît comme un mélange de couleurs riches et oniriques.
La flûte côtoie les sons presque liquides de la harpe et de verre du cristal Baschet, entrant ainsi en résonnance avec le caractère brumeux du basson et du cor. Incisif, perçant et pur, le hautbois trouve un écho idéal dans le clavecin, alors que le celesta se retrouve en connivence avec la chaleur boisée de la clarinette.
Ainsi se raconte une histoire fantasmagorique, pour des pièces improvisées ou composées sur mesure.

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Direction musicale : Joce Mienniel et Sylvain Rifflet
Avec : Joce Mienniel, flûtes - Cédric Chatelain, hautbois, cor anglais
Sylvain Rifflet, clarinettes - Baptiste Germser, cor
Sophie Bernado, basson - Thomas Bloch, cristal Baschet
Hélène Breschand, harpe - Benoit Delbecq, célesta
Eve Risser, clavecin - Claudio Bettinelli, bols et percussions métalliques

Une résidence de l’Atelier du Plateau, avec le soutien du CNV.
Remerciements au festival Banlieues Bleues et à l’Orchestre National de Jazz.
Les 12 & 13 juin 2015 à l’Atelier du Plateau : l’Ensemble Art Sonic « Le bal perdu »

© Eve Risser

Acapulco

mercredi 22 avril à 20h

 

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Projet protéiforme, ce solo de Julien Desprez s’inscrit dans une démarche de questionnement sonore, corporel et formel.
A mille lieux de l’exercice de style et de l’enfermement technique, il nous propose une musique inclassable, d’une densité étonnante.
Créant un dispositif unique avec de multiples petites enceintes, le guitariste nous convie le temps d’une virée musicale imprédictible, avec pour seul guide la chaleur d’un son électrisant.

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avec : Julien Desprez, guitare électrique

Concert organisé dans le cadre du festival Extension de la Muse en Circuit.
Festival du 20 avril au 11 mai 2015. www.alamuse.com

Loubianskyi Prospekt

jeudi 7 et vendredi 8 mai à 20h

 

Image Gaspard LaNuit aime la musique et la littérature. Il les mélange délicatement pour fabriquer des créations musicales où s’entremêlent les voix des poètes qu’il admire et celles des musiciens transfigurant les mots.
Après un album autour de l’univers de Raymond Carver, une création autour de Georges Perec, Gaspard LaNuit initie un voyage musical auprès du grand Vladimir Maïakovski. Pour cette nouvelle forme, il retrouve Baptiste Bouquin et fouille les écrits, les poèmes et les « Lettres à Lili Brik » de Maïakovski.

Musique et Mots, Poésie et Révolte, Amour et Violence.

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Un projet initié par Gaspard LaNuit
Avec : Gaspard LaNuit, chant, lecture, compositions
Baptiste Bouquin, saxophone, clarinette, compositions
Sébastien Palis, accordéon

Rencontre le 5 mai à 19h à la Bibliothèque Fessart : petite forme poétique et musicale

Sit Fast Plays Sit Fast

mardi 12 mai à 20h

 

Image Voici un titre qui peut éveiller la curiosité.
Notre époque qui affectionne tant la vitesse s’arrêtera sans doute sur « fast », lui donnant un sens erroné.
Sit fast ne signifie pas « assieds-toi vite » mais plutôt « assieds-toi fermement ».

C’est ainsi que Christopher Tye, compositeur anglais de la renaissance, invite les mélomanes à entrer dans le labyrinthe rythmique et harmonique qu’est cette pièce éponyme, véritable trésor musical du 16ème siècle. Ce trio de violes baroque bien d’aujourd’hui aime aussi le jazz, la musique improvisée ou l’électro et empreinte son nom à cette œuvre. Il nous la donnera à entendre lors de cette première création dans nos murs entremêlée de pièces renaissance et baroque.

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avec : Atsushi Sakaï, viole
Isabelle Saint-Yves,viole
Marion Martineau, viole

© Toma Jankowski

Duo Kassap - Labarrière

mercredi 13 mai à 20h

 

Image Sylvain Kassap et Hélène Labarrière sont des musiciens qui jouent avec l’intensité des passionnés une musique intrépide aux sonorités riches de curiosités glanées à travers les genres.
Après une centaine de concerts un peu partout, le duo s’était imposé une pause… mais petit à petit, le manque s’est fait sentir. Un concert l’été dernier au festival de Poullan, en Bretagne a confirmé que l’envie de rejouer ensemble était péremptoire…

Donc, tel le Phénix, le duo reprend son envol ! Quel meilleur endroit que l’Atelier du Plateau pour la première de ce nouveau répertoire?

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avec :Sylvain Kassap, clarinette, Hélène Labarrière, contrebasse

© Toma Jankowski

Dissocier les fonds

mercredi 20 et jeudi 21 mai à 20h

 

05_3AdissocierDissocier les fonds est un paysage polyphonique à trois voix: où l’océan est un rêve lié à un état de veille, où se fabrique une fiction où trois européennes urbaines en manque de perspective s’éloignent du bord de l’Europe, où l’océanographie se déploie comme un jeu de construction. Où la salle de spectacle est un volume noyé où les vagues et les courants se tracent au stylo bic, où l’on suit la trace impérative d’Anita Conti, première femme océanographe, où surgissent les spectres de l’océanographie opérationnelle, de la géopolitique des eaux territoriales…

Station Miao tricote de drôles d’objets qui racontent l’environnement. A l’occasion de leur venue à l’Atelier du Plateau, la compagnie nous fait partager deux soirées maritimes et insolites.

05_3Adissocier

Un spectacle de la Cie Station Miao
Avec : Stéphanie Barbarou, Laurence Hartenstein, Margherita Trefoloni
Mise en scène : Laurence Hartenstein et Stéphanie Barbarou avec l’aide de Guillaume Rannou
Texte : Laurence Hartenstein, extraits des récits des océanographes Anita Conti et Patrick Geitstedoerfer Composition de l’oratorio, scénographie, lumière : Station Miao
Montage de la bande enregistrée : Stéphanie Barbarou

Une production Station Miao avec l’aide de la DRAC Ile-de-France et le soutien de Lilas en Scène, du Château de La Roche-Guyon et du Nouveau théâtre de Montreuil.

Nhaoul

samedi 23 mai à 20h

 

05_5A_nhaoul Kamilya Jubran, chanteuse et oudiste, et Sarah Murcia, contrebassiste et compositrice se rencontrent au sein de la formation palestinienne Sabreen où un language commun se crée entre ces deux musiciennes férues d’aventures musicale singulières.
Animées par le désir d’approfondir leur écriture, elles s’entourent d’un trio de cordes issu du Quatuor Ixi, collectif soudé d’improvisateurs virtuoses. Ensemble, ils créent un nouveau répertoire, Habka.
Tantôt brute ou piquante, éclatante et gorgée d’inventivité, on se plaît à imaginer leur musique comme on rêve une échappée vers des terres inconnues.

05_5A_nhaoul

avec : Kamilya Jubran, oud et voix, Sarah Murcia, contrebasse,
et Régis Huby, violon, Guillaume Roy, alto, Atsushi Sakaï, violoncelle

En partenariat avec Citizen Jazz

Le visage de la Comédie

mercredi 27 mai à 20h

 

ImageChorégraphe danseuse, vidéaste, Ghislaine Avan travaille depuis 1999 à la réalisation d’une œuvre chorégraphique et transmedia inspirée de la Comédie de Dante Alighieri.

D’une part, un ensemble de dix pièces chorégraphiques. D’autre part, un film intitulé « Le LA du Monde » qui consiste depuis 2006, à filmer dans le monde entier, des personnes de tous horizons, de toutes nationalités, en toutes les langues, lisant un extrait du poème.

Ghislaine Avan, Hélène Breschand et Michel Godard s’y aventurent. Ensemble, ils nous invitent à une soirée multi formes où l’image, le tap-dance, la voix, la musique et les vers entreront en résonances.

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Enfer Purgatoire ou Paradis ?
Une proposition performance de la Cie Tempo Cantabile

Avec : Ghislaine Avan, conception, tap-dance
Hélène Breschand, harpe
Michel Godard, tuba, serpent

© Toma Jankowski

Abril

Reporté

 

Pour cette création, João Pereira Dos Santos et l’acrobate Elsa Caillat jouent du mât chinois, de la corde lisse et du mât bâton suspendu, autre agrès médian.

À la fois légers, mobiles et suspendus, les deux circassiens imposent leur rythme dans leur discipline respective, bousculent les cadres, instaurent un rituel enivrant qui oublie les agrès pour la rencontre franche et sans artifices des corps.

Abril s’invente un espace scénique inspiré d’un lieu de création en pleine nature, au Portugal, où João est accueilli chaque année, au mois d’avril, par le chorégraphe Rui Horta. Abril mêle également vidéo et création sonore pour transcrire la force de la nature au printemps, le vacarme des oiseaux, l’atmosphère des tableaux du peintre Edward Hopper.

Prodige du mât chinois, improvisateur facétieux prêt à tous les défis, João Pereira Dos Santos a participé à de nombreuses reprises au festival « L’Atelier du Plateau fait son cirque ». Nous avons souvent rêvé d’accueillir une création de sa compagnie O Ultimo Momento et de repousser avec lui les limites de notre espace.

Une création de la Cie O Ultimo Momento
Ecriture et mise en scène : João Pereira Dos Santos et Elsa Caillat
Conseiller artistique : Rui Horta - Intervenant danse : Chloé Caillat
Costumes : Fanny Mandonnet - Création lumières : Enzo Giordana
Création sonore : Tiago Cerqueira et Bruno de Avezedo

avec : João Pereira Dos Santos et Elsa Caillat, acrobates

Ensemble Laborintus

mercredi 10 juin à 20h

 

Image Géométrie variable est une donnée qui est souvent venue pour définir Laborintus, et pourtant c’est toujours (ou presque) à cinq que l’ensemble a joué, fêté, créé, scénographié des programmes aussi contemporains que jubilatoires.
Laborintus pour «Laborintus II» de Luciano Bério, des programmes comme «5x3 & 1x5» ou aujourd’hui «7x10x…» pourtant, plus qualitatif que quantitatif, leurs répertoires et camarades de jeu se comptent en nombre.
Le compositeur François Rossé, infatigable défricheur / agitateur de la musique contemporaine, est de ces compagnons de longue date. Il fête ses 70 ans et nous serons de la fête pour célébrer cet anniversaire avec un bouquet de ses pièces.

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Au programme:

François Rossé - Exorcisme pour flûte
Jean-Yves Bosseur - Lhassa dans le lointain pour clarinette contrebasse et violoncelle
François Rossé - Lavalalah pour 4 cymbales
François Rossé by Anne Montaron - 1
Bernard Cavanna - Goutte d’or blues - version pour clarinettes & bande 6’30
François Rossé / Laborintus - improvisation
François Rossé - Ombritude pour flûte basse et clarinette basse
François Rossé by Anne Montaron - 2
François Rossé - Altorc’h pour percussion
Hélène Breschand - Che cosa sono le nuovole pour violoncelle
François Rossé - Pentephonos pour flûte, violoncelle & percussion

avec : Franck Masquelier, flûtes, Sylvain Kassap, clarinettes, Anaïs Moreau, violoncelle,
César Carcopino, percussions

Ensemble Art Sonic, Le Bal perdu

vendredi 12 et samedi 13 juin à 20h

 

Image L’Ensemble Art Sonic porte un regard attentif sur la transmission des musiques dites populaires, glanant des pièces inédites pour un quintette à vent.
L’accordéoniste Jo Privat est de ceux qui font exploser la valse et la musette dans les bals populaires de Paris et ses alentours dans les années 50.
Certains disaient de ses valses qu’elles étaient « d’une grande richesse harmonique et nées d’un métissage des accords traditionnels de la valse et de la musique tzigane… Leur complexité ne nuit en rien à la danse, pas davantage à l’expression mélodique. Ce sont les valses les plus poétiques du genre ».
Avec Le Bal perdu il revisite ce répertoire, avec un son et une identité orchestrale singulière grâce à la présence de Didier Ithursarry à l’accordéon.

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Direction musicale : Joce Mienniel et Sylvain Rifflet

avec : Joce Mienniel, flûtes, Cédric Chatelain, hautbois, cor anglais, Sylvain Rifflet, clarinettes,
Baptiste Germser, cor, Sophie Bernado, basson et Didier Ithursarry, accordéon

Noémi Boutin Solo

vendredi 19 juin à 20h

 

06_4A_nboutin-helenebozzi Noémi Boutin a foulé le sol de l’Atelier du Plateau à de nombreuses reprises, seule, à deux, trois, quatre ou en compagnie d’un véritable commando artistique. De formation classique, elle est de celles qui mue au gré des projets et partage ses métamorphoses musicales avec plaisir et générosité.
Violoncelliste polymorphe, Noémi Boutin sait nous embarquer là où on ne l’attend pas et nous fait partager un univers chaque fois renouvelé, tant par le répertoire choisi que par les artistes dont elle s’entoure.
Après l’avoir écoutée aux côtés du circassien Jörg Muller en février dernier, nous la retrouvons seule autour des œuvres de Britten, en toute intimité.

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Programme : Solo Britten / Sarhan / Pattar / Dutilleux
avec : Noémi Boutin, violoncelle

© Hélène Bozzi

Radio Brunch Drugstore Malone

dimanche 21 juin dès 12h30 - entrée brunch: 15€

 

ImageCette année, Drugstore Malone lance sa web radio. Pour l’enregistrement de sa première émission en public, le label est accueilli à l’Atelier du Plateau. Quoi de mieux qu’un brunch à l’italienne mis en musique autour d’Ennio Morricone, compositeur essentiel des grandes années du cinéma 60’s et 70’s, qui a rendu « pop » l’art de la musique de film.
En toile de fond, des extraits musicaux commentés et analysés par Fred Pallem et Sylvain Bardiau, un portrait du compositeur par Joce Mienniel, des Blind tests concoctés par Marc Chonier et un rapide tour d’horizon de covers de ses plus grands morceaux qui ont été faits par des groupes ou des artistes célèbres.

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Une émission d’utilité musicale et gastronomique présentée par : Joce Mienniel et Marc Chonier
Avec : Fred Pallem et Sylvain Bardiau, invités - Boris Darley, réalisateur
Elsa Magne et Joce Mienniel, bruncheurs

The Yellow Fever Tour

mercredi 24 et jeudi 25 juin à 20h

 

Image« Ça pour voyager, j’ai voyagé. Vingt-cinq pays africains en quatre-vingt jours. Paf ! Tu te doutes bien que j’ai rien vu du tout. Et comme j’ai rien vu, j’ai pleins de trucs à te raconter. Un récit flamboyant. Gribouillé au fur et à mesure, plié en huit dans la classe économique, sur des sacs à vomi, des bouts d’enveloppe, l’intérieur d’une boîte de médicaments pour hémorroïdes même.
On y croise tout un tas de déplorables personnages, ivrognes, grincheux, pas beaux du tout. Une pute ou deux aussi. T’aime ça les histoires de putes ? Ben viens ! Je vais t’en susurrer quelques gratinées. Amène tes proches, tes ancêtres, ta progéniture. Amène tes ennemis ! Tes animaux domestiques. Ton dealer ! On va se marrer un peu. Note bien dans ton Haagen Daas : The Yellow Fever Tour, lu, bafouillé, postillonné par l’auteur himself, Votre Immodeste Serviteur.»

Chroniqueur effréné d’une tournée de deux mois en Afrique, le musicien David Neerman, vient nous livrer la lecture pseudo intégrale de son texte à l’humour corrosif et aux saillies percutantes. Accompagné du guitariste Maxime Delpierre, il se lancera pour la première fois à l’assaut de son récit. Sobriété, frénésie, jazz, les pistes du dire restent ouvertes…

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avec : David Neerman, texte et voix - Maxime Delpierre, guitare