Centre Dramatique National de Quartier
 
La saison
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Jeudi Oui

Atelier du Plateau
Jeudi 14 janvier

 

ImageSi les astres ne sont décidément pas favorables à une réouverture prochaine de nos lieux, nous continuons à aiguiser notre imaginaire et nos actions. Comment fabriquer de la rencontre avec ceux et celles que l’on ne connaît pas ? Quelle place prend un lieu culturel dans son quartier ? Quelles fenêtres, portes, réflexions ouvre-t-il ? Quel geste commun inventer pour passer les murailles des méfiances ? Pour prolonger ces questions, nous lançons un nouveau rendez-vous intitulé les Jeudi Oui.

Plutôt que la programmation habituelle d’un spectacle ou d’un concert, ces Jeudi Oui donneront champ libre à une association du quartier ou d’ailleurs, laisseront la place à un atelier, une discussion, un repas partagé, à des acteurs marchant à cheval sur le social, le culturel, l’éducatif. Un geste participatif, gratuit, imprévisible, qui puisse avoir lieu l’après-midi ou le soir, durer deux heures ou une journée, et dont on ne saura qu’à la dernière minute le contenu.

Le premier Jeudi Oui sera une carte blanche à l’Atelier du Plateau pour une présentation de saison en forme de galettes des rois et reines.

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FAME

Compagnie Leidesis - Julia Robert
Résidence du 18 au 22 janvier

 

ImageFondatrice du Quatuor IMPACT, membre de l’orchestre Rayon Vert de Joce Mienniel, compositrice pour la danse et le théâtre ou encore improvisatrice, Julia Robert multiplie les projets et les collaborations, ajoutant sans cesse des cordes à son alto.

FAME prend la forme ambitieuse et inattendue d’une performance solo pluridisciplinaire autour du thème de la célébrité et de ce qu’elle implique comme relation à soi-même et au public : désir de reconnaissance et ego insatiable, séduction et fascination.

Tantôt déroutante, floutant les genres avec sa bouche et ses faux-seins en silicone, tantôt diva en robe de soirée et perruque extravagante, Julia Robert questionne le rapport au corps et la conscience aigüe de son reflet, avec les effets pervers qu’ils peuvent avoir. Évoquant aussi bien des références intimes que des personnalités incontournables, elle nous embarque dans un tourbillon sonore et visuel, cadencé de poses de vogue fem, musiques expérimentales et auto-interview, dans lequel on ne sait plus si l’on regarde l’artiste comme performeuse, la personne derrière, ou ce qu’on voudrait qu’elle soit.

Utilisant L’Atelier du Plateau comme une loge avant le grand show, Julia Robert peaufinera les derniers détails de FAME, avant sa présentation officielle en mars au Théâtre de Vanves.

avec : Julia Robert, alto augmenté, chant, performance

Un spectacle de la Compagnie Leidesis - Conception : Julia Robert - Regards extérieurs : François Chaignaud, Lasseindra Ninja, Justine Bachelet et Bastien Mignot - Costumes : Romain Brau - Son : Clément Lemêtre - Lumières : Marinette Buchy - Maquillage : Marlon Monroe
Coproductions : La Muse en Circuit, Le Théâtre de Vanves, La fondation Royaumont, Why Note - Avec le soutien de : DRAC Ile de France, Région Ile de France

La Compagnie Leidesis est accueillie en résidence du 18 au 22 janvier 2021

© Rudy Etienne

Représentations prévues à l’Atelier du Plateau les 21, 22 et 23 janvier à 20h.
Création : Mars 2021 - Festival Artdanthé au Théâtre de Vanves

Retrouvez le texte d'humeur de Julia Robert juste ici

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Le Journal de la Femme Canon

Compagnie La Femme Canon - Laura Terrancle
Résidence du 25 au 29 janvier

 

ImageRésidence annulée
Artiste circassienne tout-terrain et explosive, spécialisée dans la corde lisse, Laura Terrancle utilise le cirque comme langage pour interroger les codes de notre société, oscillant entre gravité et humour. Après trois années de recherches collectives et de cabarets pluridisciplinaires aussi freaks que kitsch, elle se lance dans son premier solo qui place la question de la féminité au cœur de sa recherche.

Au départ, il y a cette femme de cirque. Son corps qu’elle modifie. Cette obsession de la féminité, ce besoin de transformation permanent. Puis, il y a un débordement d’artifices, jusqu’à briser les stéréotypes. Renverser les canons. Passer du beau au difforme pour renverser les codes du corps parfait. Écrire un manifeste de l’autre beauté, des beautés multiples : cassées, musclées, enrobées, dures, bourrelées.

Dans un univers décalé, drôle et empreint de bouffonnerie, Laura Terrancle développe un touchant personnage, une femme oignon qui révèle par strates ces codes et injonctions qui façonnent le corps féminin. Elle n’a ni morale ni limite, elle joue, elle se moque, elle va toujours plus loin, avec la corde comme principal accessoire de jeu.

Son spectacle est fin prêt à passer la rampe, à rencontrer le monde. La première était ainsi prévue, dans nos murs, en avril dernier, puis repoussée à janvier de cette nouvelle année. Si cette fois encore, sa sortie publique s’avère impossible, nous nous entêterons, contre les poisses et quoi qu’il se passe, à soutenir cette artiste et sa Femme Canon.

Avec : Laura Terrancle, corde lisse

Un spectacle de la Compagnie La Femme Canon et Boite Noire - Création : Laura Terrancle - Aide à la mise en scène : Guillaume Servely - Regard sur la corde lisse : Fanny Soriano - Création sonore : Didier Préaudat - Musique originale : Marion Tiberge - Création lumière : Mariam Rency - Costumes : Barbara Ouvray - Scénographie : Victor Chesneau.
Résidences - Les Noctambules, La Grainerie, Le Plus Petit Cirque du Monde, LéVA, Le Centquatre, ARCHAOS PNAC Méditerranée, Cirque Cherche Trouve, Ferme de Bel Ebat, La Mue, Atelier du Plateau Soutien - Région Ile France, Bourse FORTE

La compagnie La Femme Canon est accueillie en résidence du 25 au 29 janvier 2021

© Plume Fabre

Représentations prévues à l’Atelier du Plateau les 28, 29 et 30 janvier à 20h
Création : Le 18 février 2021 à la Grainerie

Retrouvez le texte d'humeur de Laura Terrancle juste ici
Vers le site de la compagnie La Femme Canon

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Jeudi Oui

Carte blanche au Collectif Place des Fêtes
Jeudi 04 février

 

ImageUn collectif d'habitant.es de la place des Fêtes viendra faire exister — autrement que sous sa forme papier — le premier numéro d'un journal libre de quartier. Comme le nom du journal, le contenu de la soirée ne sera pas ici spoilé. Scoop quand même : au menu, couscous des Fêtes.

Le Collectif Place des Fêtes est accueilli à l’Atelier du Plateau, le 4 février 2021, pour une soirée “Jeudi Oui”

Pour en savoir plus sur les Jeudis Oui c'est par ici

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Nouvelles impressions d'Afrique

Quatuor Béla
Vendredi 05 février - annulé

 

ImageEntre l’Atelier du Plateau et le quatuor Béla, c’est une longue histoire musicamicale. Des magnifiques quatuors de Ligeti, en passant par les déstabilisations sonores de Lachenmann, ou le lumineux Si oui, oui. Sinon non. avec Albert Marcoeur, une émotion traverse les murs à chacun de leur passage. Les revoilà avec ces Nouvelles impressions d’Afrique, programme autour d’une Afrique rêvée, fantasmée, comme « vue d’ici », créé avec le griot Moriba Koïta, disparu voilà trois ans. Une occasion de saluer sa mémoire et de créer de savoureuses nouvelles impressions.

avec : Frédéric Aurier, violon, Julien Dieudegard, violon, Julian Boutin, alto, Luc Dedreuil, violoncelle

Frédéric Aurier est accueilli en résidence pour la saison 2020/2021

Retrouvez le texte d'humeur de Frédéric Aurier juste ici
Vers le site du Quatuor Béla

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Les humanités numériques - Journal d’un confinement sur terre

Compagnie Drugstore Malone – Joce Mienniel
Résidence du 10 au 12 février

 

ImageEn lieu et place d’une 5ème édition de La grande table !, rendez-vous magique entre composition culinaire et musiques créatives, orchestré par Joce Mienniel et la compagnie Drugstore Malone, nous accueillons cette joyeuse bande pour un temps de recherche sur un objet artistique hybride mêlant musique, image, texte.

J’ai écrit une pièce en 7 miniatures pour flûte, violon alto et harpe au dernier confinement qui s’appelle : Les Humanités numériques - Journal d’un confinement sur la terre. Ces 7 miniatures représentent chacune un jour de la semaine. C’est un journal qui parle du temps qui passe. C’est un journal de la contemplation et de l’écoute attentive. C’est un journal qui parle de l’érosion du temps, de la dilatation des instants et des heures. L’idée est d’en faire un objet artistique hybride en y associant une forme littéraire et poétique, celle de Virginie Poitrasson, autrice.
Joce Mienniel

avec : Joce Mienniel, composition, flûte, Virginie Poitrasson, autrice, Julia Robert, alto, Aurélie Saraf, harpe

Joce Mienniel est accueilli en résidence du 10 au 12 février 2021

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Chien Andalou

Compagnie Dire et Ouïr - Guillaume Roy
Jeudi 25 février - annulé

 

ImageLes surréalistes Buñuel et Dali, avec leur chien andalou en tête, restent une source incroyable d’imagination, de création et d’inspiration. Éloge du choc visuel, abondance de juxtapositions d’images, écritures automatiques, autant de jeux artistiques qui prônent une nouvelle voie d’accès au monde, un regard révolutionnaire qui bouleverserait l’ordre des choses.

Guillaume Roy et Pierre Tereygeol nous invitent à écouter le film sans le voir. Aucune idée, aucune image susceptible de nous conduire vers une écoute rationnelle, mais une invitation musicale à suivre des chemins tortueux et oniriques sur les pas des poètes surréalistes.

avec : Guillaume Roy, violon alto, Pierre Tereygeol, guitare baryton

© Jeff Humbert

Retrouvez le texte d'humeur de Guillaume Roy juste ici

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Mamie Jotax

Camille Maussion et Carmen Lefrançois
Vendredi 26 février - annulé

 

ImageMamie Jotax c’est d’abord une joyeuse chimère syllabique, née d’un éternuement du hasard et d’une pincée d’onomatopées. Un sésame qui secoue l’imagination et insuffle des mondes envoûtants et insolites.

Mamie Jotax c’est un duo acoustique captivant, mêlant saxophones, flûtes et voix pour offrir envolées improvisatrices et créations originales.

Et puis Mamie Jotax est très vite devenu un esprit. Une bulle remplie d’idéal, de curiosité et de folie qui veille sur les deux musiciennes. Une sorte de manifeste en forme de vieille valise, dans laquelle les exploratrices collectionnent tout ce qui sur leur route mérite d’être gardé et tout ce qui n’existe pas encore. Aujourd’hui, Mamie Jotax n’attend qu’une chose : partager sa joie et son barda.

avec : Camille Maussion, saxophones soprano et ténor, voix, Carmen Lefrançois, saxophones alto, soprano et baryton, flûtes, voix

© Christophe Girard

Retrouvez le texte d'humeur de Camille Maussion et Carmen Lefrançois juste ici

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La Civilisation c'est par où ?

L’Usine à Lièges - Laure Grisinger
Résidence les 27 et 28 févier

 

ImageL’Atelier du Plateau accueille le tournage de La civilisation c’est par où ?, spectacle initialement créé pour l’espace public, avec des jeunes amateurs de 16 à 26 ans et la compagnie L’Usine à Lièges.

Un projet de L’Usine à Lièges, en partenariat avec Le Moulin Fondu, centre national des arts de la rue et de l’espace public – Dramaturgie et mise en scène : Laure Grisinger – Collaboration artistique : Hélène Rencurel – Scénographie et construction : Mahmoud Halabi et Elsa Noyons – Images : Quentin Strauss et Clément Jendard Kureman – Son : Antoine Auboiron – Avec les contributions de : Benedetto Martini et Dominique Tracq

avec : Priscilla Badibengi, Léa Bouaifel, Magou Kebe, Svetlana Menshaeva, Nijat Nizamoudinov, Rania Ovaga, Dieuveille Panghoud, Allan Ovaga, Sephora Seknazi, Éliane Simon, comédien.ne.s

La compagnie L'Usine à Lièges est accueillie en résidence les 27 et 28 février 2021
© Elsa Noyons

Retrouvez le texte d'humeur de Laure Grisinger juste ici

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Pain Maudit

Élise Dabrowski
Samedi 06 mars - ANNULÉ

 

ImageTraversée vocale, instrumentale et électronique, Pain Maudit retrace la mystérieuse affaire du « pain qui rend fou ». En août 1951, à Pont-Saint-Esprit, des habitants sont victimes d’une intoxication alimentaire qui mute en crises hallucinatoires. Bêtes immondes, chimères et flashes colorés peuplent les délires des villageois.

Dans ce spectacle, entre fait réel et fiction, les chanteurs déploient leurs singulières capacités vocales et théâtrales pour faire entendre les failles psychiques des victimes mais aussi les peurs des responsables politiques face à une telle crise, dont les raisons n’ont jamais été clairement élucidées.

avec : Élise Dabrowski, compositions, contrebasse, mezzo-soprano, Éric Broitmann, compositions live électronique, Angèle Chemin, soprano, flûte, Vincent Vantyghem, baryton

© Romain Al’l

Retrouvez le texte d'humeur d'Élise Dabrowski juste ici

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La Litanie des cimes

Clément Janinet
Mercredi 10 mars - ANNULÉ

 

ImageDans une litanie, on trouve autant l'invocation que l'exhortation. Ici, elle s'élève pour s'adresser au climax des arbres, des montagnes et autres monticules de ressources naturelles, et s'enracine dans une intériorité bouillonnante.

Créée par le violoniste Clément Janinet, avec Elodie Pasquier aux clarinettes et Bruno Ducret au violoncelle, La Litanie des cimes impose facilement ses paysages imaginaires, ses appels à l'alarme, ses souffles mêlés. Leur musique pourrait sonner comme une bande son d'après la fin du monde, entendue depuis un jardin zen. En parlant du Japon, il y a là-bas le Hanami, une tradition qui consiste à contempler l'éclosion des premières feuilles sur les branches des cerisiers. C'est assez poétique, peut-être même un peu cul-cul... Oui, si l'on ignore qu'il faut se mettre la tête à l'envers au saké pendant qu'on observe les bourgeons éclore. Faites-ceci en écoutant La Litanie des cimes, l'apocalypse vue par le trio gagne en chaleur. Qui a dit que les univers post-nucléaires devaient être très froids ?

avec : Clément Janinet, violons, composition, Elodie Pasquier, clarinettes, Bruno Ducret, violoncelle

Vers le site de la Clément Janinet

"La Litanie des cimes" est lauréat du dispositif Jazz Migration #6


Jeudi 11 mars : concert de La Litanie des cimes, pour les usagers du CHRS Belleville.

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Les Ateliers du violoncelle

Compagnie de l’Imprévu - Vincent Courtois
Du 17 au 21 mars - Changement de programme

 

ImageConcerts, master-classes publiques, débats, tables rondes et expositions d’instruments seront au rendez-vous de cette première édition des Ateliers du violoncelle, orchestrés par Vincent Courtois.
Il invite deux violoncellistes, artistes essentiel.le.s, sensibles et exigeant.e.s, incontournables de la scène musicale actuelle, Noémi Boutin et Eric-Maria Couturier. Ensemble, ils partagent un intérêt permanent pour l’aventure musicale, le décloisonnement stylistique, et surtout, dans le cadre de cette semaine à l’Atelier du Plateau, le plaisir et l’envie de communiquer leur éternel besoin de repousser les murs.

Nouveau programme

Les inscriptions aux master-classes sont closes.
Master-classes ouvertes au public / jauge réduite / réservation indispensable

Cello Solos / COMPLET
Mercredi 17 mars à 15h
Solo Noémi Boutin - Reading Wings de Misato Mochizuki et La bouille de Antoine Améra
Solo Vincent Courtois - West
Solo Eric-Maria Couturier - Draft IV de Yann Robin, pièce saturée

Master-classes : le répertoire pour violoncelle seul, le corps engagé, la voix et la relation texte-musique
Jeudi 18 mars, de 10h à 12h et de 13h30 à 15h30
par : Noémi Boutin

Master-classes : le chant intérieur, l'improvisation et les démons du musicien
Vendredi 19 mars, de 10h à 12h et de 13h30 à 15h30
par : Vincent Courtois

Master-classes : le violoncelle traditionnel et sa relation à l'électronique. Les automatismes déconstruits, le jeu de l'instant et la conscience de la forme.
Samedi 20 mars, de 10h à 12h et de 13h30 à 15h30
par : Eric-Maria Couturier

Table ronde : Réinventer la lutherie contemporaine, un défi d'aujourd'hui et de demain Et Concert de clôture, propositions solos et libres des stagiaires
Dimanche 21 mars à 14h
avec : Le CLAC, collectif de luthiers et archetiers et les stagiaires

Et, tout au long de cette semaine, le CLAC exposera ces instruments à l'Atelier du Plateau et dans ses tout proches locaux (81 rue de Belleville Paris 19).


Une proposition orchestrée par Vincent Courtois, coproduite par la Compagnie de l’Imprévu et l’Atelier du Plateau.

avec : Vincent Courtois, Noémi Boutin, Éric-Maria Couturier, violoncelles, et aussi Giani Caserotto, guitare, Matthew Sharp, violoncelle, Seb Brun, batterie, Robin Fincker, saxophone et le Clac, collectif de luthiers et archetiers

© Toma Jankowsky

Retrouvez l'humeur de Vincent Courtois juste ici
Vers le site de la Compagnie de l'Imprévu


Les concerts suivants sont malheureusement annulés :

We need to talk - jeudi 18 mars à 19h
avec : Noémi Boutin, Matthew Sharp, violoncelles et voix

Duo Couturier/Caserotto - vendredi 19 mars à 19h
avec : Éric-Maria Couturier, violoncelle, Gianni Caserotto, guitare

Les démons de Tosca - samedi 20 à 19h
avec : Vincent Courtois, violoncelle, Seb Brun, batterie, Robin Fincker, saxophone

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Umami

La Colonie Bakakaï - Chloé Bégou
Résidence du 24 au 26 mars

 

ImageConte initiatique sur l’amitié, la transgression, la résilience, profondément féministe et sensuel, Umami, la quête de l’ultime saveur retrace les épisodes marquants de la vie de la « très très vieille femme ». Elle a quelque chose à nous dire mais sa mémoire est trouée. Elle ne se souvient plus très bien, mais qu’importe, aujourd’hui c’est son anniversaire et elle doit préparer un somptueux repas. Chaque étape de sa longue vie a un goût particulier : l’amer de l’extrême vieillesse, le salé des expériences piquantes de l’adulte, l’acide adolescence où tout nous brûle, le sucré de l’enfance où l’imagination sert de baume à toutes les souffrances. Puis l’umami, cette cinquième et ultime saveur qui parvient à la très très vieille femme à l’orée de sa mort.

Sur scène, trois femmes dévoilent une ode à la vieillesse, un hommage à nos grands-mères, à l’amitié, à la sororité.

Un spectacle de La Colonie Bakakaï- Mise en scène : Chloé Bégou - Texte : Myriam Boudenia - Scénographie : Quentin Lugnier - Costumes : Julie Mathys - Composition : Stéphane Borrel - Création lumière et régie générale : Kamille Fau

avec : Chloé Bégou, Nicole Mersey Ortega, comédiennes, Nathalie Forget, ondes Martenot

Représentations prévues à l’Atelier du Plateau les 25 et 26 mars (réservées aux professionnel.le.s)

Chloé Bégou est accueillie en résidence pour la saison 2020/21.

© Catherine Hershey

Retrouvez le texte d'humeur de Chloé Bégou juste ici
Vers le site de La Colonie Bakakaï

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Robert n’a pas de paillettes

Arthur Sidoroff
Résidence du 30 mars au 03 avril

 

ImagePour sa première création Arthur Sidoroff incarne une humanité brute, dévoilant un rapport intime à l’agrès, pour se présenter sur le fil sans filtres et « sans paillettes ».
Au commencement, il y a ce câble en acier de 12,5 millimètres de diamètre et de 7 mètres de long. Une scène où chaque pas compte. Une scène réduite emplie de sauts, de tentatives, de dépassements de soi, de jeux et de sueurs.

Au cours d’un voyage suspendu, Arthur Sidoroff, accompagné du guitariste Thomas Caillou, explore la pratique du fil comme matière chorégraphique et sensible, s’aventure sur une route épurée, parsemée de déséquilibres et d’élans convaincus.

Un spectacle d’Arthur Sidoroff et Thomas Caillou – Création musicale : Thomas Caillou – Regards extérieurs : Emmanuel Debuck, Gaëtan Levêque, Julian Sicard, Sébastien Wojdan - Création lumière : Clément Devis - Régie général : Charles Dubois – Production : Le Plus Petit Cirque du Monde

avec : Arthur Sidoroff, fil, Thomas Caillou, guitare

Représentations prévues à l’Atelier du Plateau les 31 mars, 1er et 2 avril (réservées aux professionnel.le.s)

© ArthurMarch

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Robert n'a pas de paillettes

Arthur Sidoroff
Résidence du 30 mars au 03 avril

 

ImagePour sa première création Arthur Sidoroff incarne une humanité brute, dévoilant un rapport intime à l’agrès, pour se présenter sur le fil sans filtres et « sans paillettes ».
Au commencement, il y a ce câble en acier de 12,5 millimètres de diamètre et de 7 mètres de long. Une scène où chaque pas compte. Une scène réduite emplie de sauts, de tentatives, de dépassements de soi, de jeux et de sueurs.

Au cours d’un voyage suspendu, Arthur Sidoroff, accompagné du guitariste Thomas Caillou, explore la pratique du fil comme matière chorégraphique et sensible, s’aventure sur une route épurée, parsemée de déséquilibres et d’élans convaincus.

Un spectacle d’Arthur Sidoroff et Thomas Caillou – Création musicale : Thomas Caillou – Regards extérieurs : Emmanuel Debuck, Gaëtan Levêque, Julian Sicard, Sébastien Wojdan - Création lumière : Clément Devis - Régie général : Charles Dubois – Production : Le Plus Petit Cirque du Monde

avec : Arthur Sidoroff, fil, Thomas Caillou, guitare

Représentations prévues à l’Atelier du Plateau les 31 mars, 1er et 2 avril (réservées aux professionnel.le.s)

© ArthurMarch

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Entre les Terres

François Corneloup et Jacky Molard
Vendredi 09 et samedi 10 avril

 

ImageLe quartet Entre les Terres cultive l’idée d’un ailleurs musical familier et inouï, hybride comme un estran.

Ancré dans le pays de Bretagne, le violoniste et compositeur Jacky Molard défriche les voies contemporaines d’une musique aux coutumes sans relâche réinventées. François Corneloup, lui, arpente dès ses premières notes les domaines de musiques improvisées aux styles éclectiques, dans une mise en jeu immédiate, au-delà de la fixité des canons esthétiques. Tout deux ont choisi d’associer Catherine Delaunay, virtuose infrangible de la clarinette, ouverte aux multiples formes musicales, du pupitre classique à la musique contemporaine en passant par les musiques improvisées, et Vincent Courtois, explorateur hyperactif des paysages de la scène de création européenne portant d’un projet à l’autre, le chant ample et lyrique de son violoncelle.

avec : Jacky Molard, violon, composition, François Corneloup, saxophone baryton, composition, Catherine Delaunay, clarinette, Vincent Courtois, violoncelle

© Eric Legret

Retrouvez le texte d'humeur de François Corneloup juste ici

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Dire le travail

Compagnie Walter & Joséphine - Hillary Keegin et Perrine Guffroy
Vendredi 16 avril

 

ImageLa coopérative Dire le Travail a publié une série de recueils Mines de faire, récits où des femmes et hommes de diverses générations se racontent par leur travail. Lorsque la compagnie Walter & Joséphine a lu ces récits, elle s’est immédiatement dit qu’il y avait là une magnifique matière théâtrale. Avec une simplicité absolue, les auteurs ont réussi à mettre un visage sur des métiers souvent ignorés. De chaque entretien émane une voix unique, un personnage, un décor, une lumière, des sons…

Sous la forme de lecture, la compagnie Walter & Joséphine inaugure une collaboration artistique avec la coopérative pour donner voix et débats à ces récits de travailleurs qui contiennent, chacun, un petit détail qui rend leurs histoires universelles.

Un spectacle de la compagnie Walter & Joséphine – Mise en scène : Hillary Keegin – Scénographie : Ariane Chapelet – Son : Madame miniature

avec : Perrine Guffroy, Dana Fique, Ludovic Molière, comédien.ne.s

Retrouvez le texte d'humeur de Perrine Guffroy et Hillary Keegin juste ici
Vers le site de la compagnie Walter et Joséphine

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Carte Blanche

La Mob à Sisyphe
Samedi 24 et dimanche 25 avril

 

ImageContre vents et marées, contre virus et mesures liberticides, dans le pur style de l’Atelier du Plateau, La Mob à Sisyphe propose deux soirées exclusives. Ils s’approprient les murs, le plancher, le trottoir d’en face, la mezzanine, pour y déconner poétiquement. Un objet hybride, avec des morceaux choisis de leur spectacle, mais aussi du nouveau, de l’impromptu, du coupé au montage et des surprises sorties tout droit du futur.

Un cirque d’enfants terribles, qui manipule des ampoules, des haches, des massues, des fauteuils, qui se jette face la première dans l’escalier, qui explore la chute et l’échec grandiose dans les moindres recoins. Du sport extrême d’appartement ! En espérant inspirer les plus confiné.e.s d’entre nous.

avec : Raphaël Milland, Cochise Le Berre, Idriss Roca, acrobates

Spectacle en partenariat avec le festival Rencontres des Jonglages

© Circusögraphy

Retrouvez le texte d'humeur de La Mob à Sisyphe juste ici
Vers le site de La Mob à Sisyphe

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Cartographie de rythmes

Sylvain Darrifourcq
Mercredi 05 mai

 

ImageLa notation et l’exploration polyphonique des subtilités des divisions rythmiques sont nées dans un contexte de découvertes scientifiques permettant une meilleure précision dans la mesure du temps. Aujourd’hui, des dispositifs techniques nouveaux permettent des échanges d’informations à des vitesses bien supérieures à nos capacités humaines, et il arrive que nous nous sentions littéralement « pris de vitesse ». Que faire, a fortiori dans nos sociétés contemporaines, de l’injonction de Sénèque à choisir l’oisiveté active plutôt que l’activité oiseuse ? On voit aujourd’hui naître des mouvements exhortant à chercher de nouvelles lenteurs… La question du rythme au sens large s’avère en ce sens un enjeu esthétique et politique.

C’est là, dans une étude au long cours établie comme un trajet sensoriel et exploratoire des champs les plus divers de la vie rythmique, que Karl Naegelen a entrepris avec les batteurs-percussionnistes Sylvain Darrifourcq et Toma Gouband, un premier volet de création : Vitesses approchantes. Chemin faisant sur la carte du rythme, le compositeur et ses deux complices ont décerné un paysage qui n’était pas sur la carte, un paysage qu’ils n’avaient pas prévu !

Compositions : Karl Naegelen - Production : Athenor, centre national de création musicale

avec : Sylvain Darrifourcq, Toma Gouband, percussions

Retrouvez le texte d'humeur de Sylvain Darrifourcq juste ici

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Mad Maple

Séverine Morfin
Jeudi 06 mai

 

ImageL’altiste, improvisatrice et compositrice Séverine Morfin imagine dans chacun de ses projets des conversations inventives entre musique et nouvelles formes. Pour cette création, elle convoque la musique live et des bandes sonores de musique concrète. Clarinettes, guitare et alto se mêlent aux sons de la glace qui se brise, de la tempête qui arrive.

Mad Maple développe un paysage sonore imaginaire, recrée en plusieurs dimensions et évoque de manière poétique notre rapport vibratoire à notre environnement. Acoustique, électroacoustique, électronique... on ne sait plus qui fait quoi et c’est bien comme ça !

avec : Séverine Morfin, alto, compositions, bandes sonores, Élodie Pasquier, clarinettes, monotron, Guillaume Magne, guitares, Céline Grangey, son, spatialisation

© Mad Maple

Retrouvez le texte d'humeur de Séverine Morfin juste ici

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La Fille de Strasshof

Compagnie Azelig - Julie Fonroget
Résidence du 07 au 12 mai

 

Image Du documentaire à la fiction, La Fille de Strasshof, explore notre rapport intime aux victimes en s’inspirant d’un fait divers qui a fait la une des journaux du monde entier en 2006 : l’affaire Natascha Kampusch.
Cette jeune autrichienne enlevée sur le chemin de l’école est gardée captive pendant huit ans avant de s’échapper. Son ravisseur se donne la mort le soir de son évasion. Seule témoin de ce drame hors norme, son récit est très attendu. Mais dès sa première apparition télévisée Natascha Kampusch dérange. On y découvre une jolie jeune femme éduquée et éloquente, qui ne correspond pas à l’image que la plupart des gens se font d’une victime. Elle s’exprime dans un allemand parfait, ce qui est rare en Autriche, cache sa souffrance, pardonne à son bourreau, tient un discours nuancé et refuse de se plier à la vision manichéenne des journalistes.
Cette victime évidente qui refuse de l’être brouille les repères jusqu’à la rendre suspecte aux yeux de l’opinion. De la fascination au lynchage médiatique l’affaire Natascha Kampusch pointe les contradictions des critères de la victimisation et de notre besoin de compassion.

A travers ce projet, Julie Fonroget veux questionner nos comportements quand la parole publique de la victime ne répond pas à notre obscène volonté de savoir.

Un spectacle de la Compagnie Azelig - Mise en scène et conception : Julie Fonroget - Création sonore : Rémi Berger Spirou - Création lumière : Nicolas Galland

avec : Moïra Dalant, Clémence Laboureau, Jade Maignan, Raouf Raïs, comédien.ne.s

La compagnie Azelig - Julie Fonroget est accueillie en résidence du 07 au 12 mai 2021

Retrouvez le texte d'humeur de Julie Fonroget juste ici

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Abhra

Julien Pontvianne
Mercredi 19 mai - 19h
COMPLET

 

ImageAbhra qui, en sanskrit, désigne à la fois l’atmosphère, le vide, réunit six improvisateurs, de France, d’Italie, d’Irlande, d’Angleterre.Ensemble, ils mêlent leurs cultures d’origine et leur intérêt commun pour les textures sonores, autour de textes de Henry David Thoreau - philosophe, poète, érudit américain né en 1817. Thoreau place la nature au centre de sa pensée et en extrait une morale, éloge de l’indépendance, de la simplicité, de l’ascétisme hédoniste. Pour être et s’ancrer au monde, il suffit de respirer, goûter, toucher, regarder, écouter le silence, ressentir, contempler, observer…

Le travail sur ces textes est au cœur des compositions de Julien Pontvianne, qui nous plonge dans un univers délicat, intimiste, dans lequel le rôle de la voix, le timbre, le résonant ou le questionnement des formes de la chanson sont les principales préoccupations.

avec : Lauren Kinsella, chant, Hannah Marshall, violoncelle, Matteo Bortone, contrebasse, Francesco Diodati, guitare, Julien Pontvianne, saxophone, clarinette, Alexandre Herer, clavier

Retrouvez le texte d'humeur de Julien Pontvianne juste ici

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The ghost in the tub (solo Brute)

Cette Compagnie-là - Antony Quenet
Vendredi 21 et samedi 22 mai
ANNULE

 

ImageLe performer, auteur, metteur en scène Antony Quenet est une voix particulière des arts de la scène. Bizarre, déroutant, tendre, nébuleux, grotesque ; on ne sait par quel bout appréhender son travail. Ça questionne, ça divise, c’est casse-gueule et lumineux. Sa prochaine création Brutes, qui sera créée dans un an, s’attaque à la représentation masculine, brassant le mythe de la virilité et celui du fragile et dominé qui nourrit le premier. L’observation de ce que l’homme fait à la femme exige en effet d’être complétée par l’examen de ce que l’homme fait à l’homme, à l’autre homme, dit-il. Sa future création s’accompagne de petites formes spectaculaires, excroissances intermédiaires à « la grande ». Ainsi, voici The ghost in the tub (solo Brute), monologue performatif pour un homme, une bassine de 600 litres d'eau, une bande-son de blockbusters et trois poignées de spectateurs entourant, au plus près, l’homme et la bassine. The ghost in the tub (solo Brute) nous propose une expérience intime avec un corps, celui d’Antony Quenet, qui est un corps massif, sur lequel peuvent se déposer des clichés. Clichés qu’il travaille à démonté depuis plusieurs spectacles, dans la violence et la joie d’un théâtre forain.

Un spectacle de Cette Compagnie-Là - Aide à la mise en scène : Servane Briot - Musique : Jérome Baillet

Spectacle accueilli avec le soutien de la Fondation Beaumarchais et Copie Privée : Lauréat 2019 d'une bourse de l'écriture de la mise en scène

avec : Antony Quenet, performance

Retrouvez le texte d'humeur d'Antony Quenet juste ici

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Féria 89

Compagnie Sans la Nommer - Fanny Gayard
jeudi 17 COMPLET, vendredi 18 COMPLET, samedi 19 juin

 

Image Retrouvez le programme des 24 et 25 juin ici
Celui du 26 juin ici

Pour la cinquième édition de son festival à débordement FERIA, l’Atelier du Plateau invite la Compagnie Sans la nommer. Rendez-vous sur la place publique et dans les murs pour Féria 89, une proposition artistique multi-forme infusée dans la matière documentaire et sensible de l’année 1989.
Depuis le mois de mars, la compagnie a investi l’Atelier du Plateau et ses alentours – école, centre de loisirs, lycée – rencontré des enfants, des adolescent.e.s, des étudiant.e.s, des habitant.e.s, pour nourrir sa recherche artistique et construire des histoires communes.

Crieur d’histoires
18h30, rendez-vous au 38 rue des Alouettes / Entrée libre
De quoi et de qui voudrions-nous nous souvenir, assemblé.e.s ici sur la place publique ? En déterrant des épisodes et des figures de 1789 et de 1989, un comédien-bonimenteur tentera joyeusement de conjurer le sort de la fin de l’histoire révolutionnaire celé au cours de cette année très politique de 1989.

Historien.ne.s de soi-même
20h à l’Atelier du Plateau / Tarifs : 10€ - 13€
A quoi tient une rencontre sur un plateau ? Sous la forme d’une conversation, comme celles qui s’improvisent autour d’un repas ou d’un puzzle, un.e interprète de la compagnie et une habitante du quartier échangeront leurs souvenirs intimes de 1989. Deux voix pour retrouver la mémoire, recomposer l’histoire. En contrepoint, un.e artiste invité.e proposera également sa vision dansée, acrobatique ou jonglée de 89.

Une création de la Compagnie Sans la nommer - Écriture collective - Mise en scène : Fanny Gayard - Dramaturgie : Agathe Dumont - Collaboration artistique : Rose Guégan - Assistante à la mise en scène et à la dramaturgie : Estelle Courtemanche - Création lumière et régie générale : Thibault Lecaillon

avec le 17 : Frédéric Fachéna, Didier Léglise, Ydire Saïdi interprètes, Martine Ancelot amatrice, DJ Junkaz Lou artiste invité COMPLET.
le 18 : Frédéric Fachéna, Jana Klein, Ydire Saïdi interprètes, Martine Ancelot, Véronique Legand amatrices, Michaela Meschke artiste invitée COMPLET le 19 : Jana Klein, Didier Léglise interprètes, Véronique Legand amatrice, Jehane Hamm artiste invitée


Vous pouvez partager vos histoires (aussi anecdotiques soient-elles), dessins, musiques, références, images, objets, archives et impressions de 1989 en participant à la collecte de souvenirs sur le site de la compagnie :
www.compagniesanslanommer.com/collecte-de-souvenirs

© Jean-Louis Lebrot

Retrouvez le texte d'humeur de Fanny Gayard juste ici
Vers le site de la Compagnie Sans la nommer

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Féria 89

Compagnie Sans la nommer - Fanny Gayard
jeudi 24 et vendredi 25 juin à 18h30 et 20h

 

Image Retrouvez le programme des 17, 18 et 19 juin ici
Celui du 26 juin ici

Pour la cinquième édition de son festival à débordement FERIA, l’Atelier du Plateau invite la Compagnie Sans la nommer. Rendez-vous sur la place publique et dans les murs pour Féria 89, une proposition artistique multi-forme infusée dans la matière documentaire et sensible de l’année 1989.
Depuis le mois de mars, la compagnie a investi l’Atelier du Plateau et ses alentours – école, centre de loisirs, lycée – rencontré des enfants, des adolescent.e.s, des étudiant.e.s, des habitant.e.s, pour nourrir sa recherche artistique et construire des histoires communes.

Crieur d’histoires
18h30, rendez-vous au 38 rue des Alouettes / Entrée libre
De quoi et de qui voudrions-nous nous souvenir, assemblé.e.s ici sur la place publique ? En déterrant des épisodes et des figures de 1789 et de 1989, un comédien-bonimenteur tentera joyeusement de conjurer le sort de la fin de l’histoire révolutionnaire celé au cours de cette année très politique de 1989.

Historien.ne.s de soi-même
20h à l’Atelier du Plateau / Tarifs : 10€ - 13€
A quoi tient une rencontre sur un plateau ? Sous la forme d’une conversation, comme celles qui s’improvisent autour d’un repas ou d’un puzzle, un.e interprète de la compagnie et une habitante du quartier échangeront leurs souvenirs intimes de 1989. Deux voix pour retrouver la mémoire, recomposer l’histoire. En contrepoint, un.e artiste invité.e proposera également sa vision dansée, acrobatique ou jonglée de 89.

Une création de la Compagnie Sans la nommer - Écriture collective - Mise en scène : Fanny Gayard - Dramaturgie : Agathe Dumont - Collaboration artistique : Rose Guégan - Assistante à la mise en scène et à la dramaturgie : Estelle Courtemanche - Création lumière et régie générale : Thibault Lecaillon

avec le 24 Olivier Boréel, Frédéric Fachéna, Jana Klein interprètes, interprètes, Véronique Legand, Inès Yhuel amatrices, Angèle Guilbaud artiste invitée
le 25 : Olivier Boréel, Frédéric Fachéna, Ydire Saïdi interprètes, Martine Ancelot, Véronique Legand, Inès Yhuel amatrices, Johan Swartvagher artiste invité


Vous pouvez partager vos histoires (aussi anecdotiques soient-elles), dessins, musiques, références, images, objets, archives et impressions de 1989 en participant à la collecte de souvenirs sur le site de la compagnie :
www.compagniesanslanommer.com/collecte-de-souvenirs

© Jean-Louis Lebrot

Retrouvez le texte d'humeur de Fanny Gayard juste ici
Vers le site de la Compagnie Sans la nommer

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Féria 89

Compagnie Sans la nommer - Fanny Gayard
Samedi 26 juin à 17h

 

Image Retrouvez le programme des 17, 18 et 19 juin ici
Celui du 24 et 25 juin ici

Pour la cinquième édition de son festival à débordement FERIA, l’Atelier du Plateau invite la Compagnie Sans la nommer. Rendez-vous sur la place publique et dans les murs pour Féria 89, une proposition artistique multi-forme infusée dans la matière documentaire et sensible de l’année 1989.
Depuis le mois de mars, la compagnie a investi l’Atelier du Plateau et ses alentours – école, centre de loisirs, lycée – rencontré des enfants, des adolescent.e.s, des étudiant.e.s, des habitant.e.s, pour nourrir sa recherche artistique et construire des histoires communes.

C’est dans la rue que ça s’passe !
flânerie dans le quartier au départ de l’Atelier du Plateau
Pour terminer en beauté cette Féria 89, la sixième et dernière soirée se déroulera entièrement dans l’espace public. Alors qu’en 1989, l’Histoire s’écrit sur les places des grandes villes du monde, nous prendrons le chemin des rues du quartier de l’Atelier du Plateau. Guidés par des comédien.nes, des groupes de spectateur.trices chemineront dans les ruelles à la recherche du lieu où tout s’est déroulé cette année-là : une place où réactiver, par notre occupation, une énergie collective. On y convoquera des fragments de mémoire, grands ou petits, intimes ou historiques. Et on ne se privera pas d’y gueuler quelques slogans et d’y chanter un air de révolution.
Gratuit sur réservation

Une création de la Compagnie Sans la nommer - Écriture collective - Mise en scène : Fanny Gayard - Dramaturgie : Agathe Dumont - Collaboration artistique : Rose Guégan - Assistante à la mise en scène et à la dramaturgie : Estelle Courtemanche - Création lumière et régie générale : Thibault Lecaillon

avec Olivier Boréel, Frédéric Fachéna, Jana Klein, Didier Léglise, Ydire Saïdi interprètes, Léa Alexandre, Martine Ancelot, Estelle Courtemanche, Audrey Feraud, Marion Gouel, Zadig Hoang, Tristan Anton Iatca, Véronique Legand, Jeanne Révérand, Inès Yhuel amateur.rice.s, Angèle Guilbaud, Junkaz Lou, Johan Swartvagher,... artistes invité.e.s


Vous pouvez partager vos histoires (aussi anecdotiques soient-elles), dessins, musiques, références, images, objets, archives et impressions de 1989 en participant à la collecte de souvenirs sur le site de la compagnie :
www.compagniesanslanommer.com/collecte-de-souvenirs

© Jean-Louis Lebrot

Retrouvez le texte d'humeur de Fanny Gayard juste ici
Vers le site de la Compagnie Sans la nommer

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WATT

Compagnie LpLp
Vendredi 02 juillet à 20h

 

ImageDepuis presque dix ans, WATT s’attache à utiliser la clarinette comme un véritable émetteur d’ondes. Les formes longues et improvisées varient, progressent lentement, en fonction de l’espace, de l’auditoire, des jours et des humeurs.

Aujourd’hui, le quartet fait naître une tentative séduisante : celle d’inviter des compositeurs à écrire une forme en s’adaptant à un format bien précis, celle de la cassette infinie. Ce procédé, où la fin doit correspondre au début pour que l’une et l’autre soient abolis, offre à ces virtuoses de la clarinette un grand champ de possible à explorer à leur guise.

Compositions : Kali Malone, Karl Naegelen, Caroline Marçot et Léo Dupleix.

avec : Julien Pontvianne, Jean-Brice Godet, Antonin-Tri Hoang, Jean Dousteyssier, clarinettes

La compagnie LpLp est accueillie en résidence du 30 juin au 02 juillet 2021

© Jean-Brice Godet

Retrouvez le texte d'humeur de Jean-Brice Godet juste ici

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Les Bons Coins

Du 8 au 24 juillet (jeudi, vendredi et samedi)

 

ImageRestons dehors, c’est l’été. Le temps est à la tong, la chemisette, la banane, le bob. Les terrasses sont pleines. La ville s’est vidée des juilletistes. Durant 3 semaines, à raison de 3 jours par semaine, du 8 au 24 juillet, une forte et rigoureuse posologie de spectacles vous sera joyeusement administrée dans tous les bons coins du quartier. Pas question de vous donner le programme détaillé mais fort à parier qu’une part belle sera faite à des morceaux de cirque, des musiques en fanfares, des clowns écologiques, des fantaisies pour marionnettes. À retrouver dans toutes les bonnes rues, cafés, marchés, jardins, cours, magasins du quartier. À déguster en famille sans modération.

Programmation détaillée à venir

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